![]() Dans une France qui désespère,
certains,
souvent les plus démunis, jouent le peu qu'ils ont encore, misant là où, même si les gains sont plus qu'improbables, les promesses publicitaires sont les plus importantes ![]() l'Euromillion ou Nicolas Sarkozy |
Nobel doit s'en retourner dans sa tombe !
Ce prix qui porte son nom mais dont il n'avait pas souhaité l'existence est attribué à deux chercheurs à la trajectoire plus qu'ambiguë.
On savait, pour ceux qui ont été au-delà des articles de vulgarisation sur la théorie des jeux, que ce domaine était des plus troubles et alimentait autant les militaires que les agents de propagande du "tout consommer", mais ici Thierry Meyssan (que certains refuseront de lire a priori et c'est bien dommage) lève un lièvre de grosse taille. On s'étonnera - et cela donnera des raisons aux sceptiques de refuser l'information - de ne voir aucun écho à ce qui est évoqué ici, à propos des deux chercheurs et de leur théorie, dans les articles de tous les autres journaux qui ont rendu compte de ce "faux Nobel"
(rem : le doute sur à propos de la théorie des jeux n'est pas récent, voir l'article en bas de page)
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Applications (de la théorie des jeux)
La théorie des jeux est très proche de l’économie en ce sens qu’elle cherche les stratégies rationnelles dans des situations où les gains d’un acteur dépendent non seulement de son comportement et des conditions de marché, mais aussi de celui des autres intervenants, lesquels peuvent poursuivre des objectifs différents ou contradictoires. On lui trouve aussi des applications en sciences politiques ou en stratégie militaire. Les résultats peuvent être appliqués à des divertissements (comme le jeu télévisé « Friend or Foe » sur une chaîne câblée spécialisée aux États-Unis, Game Show Network) ou à des considérations plus poignantes : Le Prix Nobel (2005): Professeur Schelling s'est spécialisé dans l'explication des diverses stratégies utilisées (à utiliser) dans les conflits internationaux, tels la guerre froide et la guerre nucléaire (dissuasion..) Albert W. Tucker a par exemple diffusé de nombreuses interprétations du dilemme du prisonnier dans la vie courante. Des biologistes ont utilisé la théorie des jeux pour comprendre et prévoir les résultats de l’évolution, en particulier la notion d’équilibre évolutionnairement stable introduit par John Maynard Smith dans son essais La théorie des jeux et l’évolution de la lutte (Game Theory and the Evolution of Fighting). Voir aussi son livre Evolution and the Theory of Games. Il est à remarquer qu’en théorie de l’évolution, l’adversaire principal d’un individu n’est pas vraiment l’ensemble de ses prédateurs, mais l'ensemble des autres individus de son espèce et des autres espèces apparentées. Comme le fait remarquer Richard Dawkins, un brontosaure n'a pas besoin de courir plus vite que le tyrannosaure qui le poursuit (ce qui lui serait impossible), mais simplement plus vite que le plus lent de ses congénères. L'économie libérale démontre la même chose, et cela rejoint des considérations psychologiques : la conflictualité est plus liée à la ressemblance qu'à la différence.
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Parmi les articles qui évoquent dans la presse les deux chercheurs et leur théorie, aucun ne mettent en avant les aspects libéraux et répressifs qui apparaissent clairement à la lecture des applications citées ici.
Un paramètre est par ailleurs omis même dans Wikipédia, il s'agit de celui du poids relatif de ceux qui sont censé contribuer (collaborer) dans un jeu à somme non nulle,
ceux que les commerciaux qualifient de "(possiblement) gagnant-gagnant".
C'est sur ce terrain que les contributions de Robert J. Aumann ont des application discutables.
On pourra lire, à propos de la théorie des jeux et de la notion de punition de nombreux développement à propos du principe "de la carotte et du bâton" avec notamment une remarque très intéressante "D'après la théorie, les punitions ne devraient jamais être appliquées puisqu'elles sont parfaites
- comment expliquer l'existence de représailles ?"
autre contribution qui se permet de douter de l'utilité de la théorie en question
(on peut effectivement se demander si, comme tout outil un peu vague elle ne permet pas simplement à des "décideurs" de mettre en oeuvre la décision qui leur convenait avec une caution scientifique.)
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A QUOI SERT LA THEORIE DES JEUX ? (BERNARD GUERRIEN) - Ambiguïté : - Vague - Encore plus vague Cette cacophonie à propos de la nature de la théorie des jeux - sur ce qu’elle « fait » ou permettrait de faire - n’est pas accidentel : elle découle de ce que, en règle générale, elle ne « résout » rien et ne « propose » rien aux joueurs. Essentiellement, elle attire l’attention sur les problèmes que posent les choix d’individus rationnels en interaction, lorsque toutes les hypothèses des modèles sont spécifiées." |
Et pourtant, la théorie des jeux a souvent servi à justifier la gestion (rationnelle)des punitions et représailles.
La photographie est menteuse
elle ne montre à l'oeil que
ce qu'il a envie de voir
...
merveilleuse invention !
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(Les scients)
Ils étaient si habiles
de la part mécanique
de l'esprit
que
même les êtres inanimés
dissimulaient leur nom
de peur que
ces créatures de raison pure
ne parviennent
contre toute évidence
à les persuader
de leur inexistence.
s'efforcer d'être humain
c'est
Passer de l'un
à l'autre
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La technique est subtile tu es un politique et tu veux une majorité pour te porter au fauteuil de tes rêves ? ... chaque jour tu montre du doigt une catégorie minoritaire (nous le sommes tous) si possible avec des effectifs tout de même significatifs et à chaque fois tu as avec toi 70% des français qui tappent sur les autres et qui sont contents que tu t'occupes de leurs côtes et ce, chacun à son tour le pire c'est que ça marche
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cela me fait froid dans le dos.
cet extrait:
La théorie du consommateur va donc consister à caractériser les « choix » dindividus fictifs, dans une univers encore plus fictif (cf. point III sur léquilibre). Le jeu consiste à déduire ces caractéristiques à partir des hypothèses faites sur leur relation de préférence. Comme ces hypothèses sont essentiellement dordre mathématique, ces déductions vont prendre la forme de propositions mathématiques. Plus précisément, le problème est celui de la caractérisation des extrema dune fonction dont les variables sont soumises à une contrainte (la contrainte budgétaire)"
Nous ne sommes donc rien face au monde de la théorie économique appliquée, comme un décalque, à la peau des vivants . Pardonne ma naïveté, je découvre avec effroi.
Oui
quand on creuse les modélisations qui sont utilisées comme "aide à la décision" de ceux qui, tout bon sens désorienté n'ont plus aucun capable de décision par eux-même,
on est vite horrifié.
Pourtant
quand on regard un enfant et son formidable pouvoir de résistance
à l'apprentissage
on est un peu rassuré
il sera de plus en plus difficile d'apprendre quelquechose à un enfant
naturellement
il secrétera des anticorps protecteurs.
Assurément
ceux qui voudront garder le contact
devront changer leur manière de voir cette relation d'échange
L'envoies-tu en lien à Pascal JOUXTEL spécialiste aussi de la théorie de jeux ?
Merci de ce développement fort éclairant qui renforce la frêle lumière de cette petite bougie pâle qui n'éclaire que juste devant moi, appelée expérience. Merci infiniment.