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CHICAGO (AFP) — Des chercheurs américains ont découvert une manière plus efficace de fabriquer un génome synthétique qui pourrait les mener à terme à créer de la vie artificielle, selon une étude de l'Institut Venter, dirigé par le pionnier controversé des biotechnologies Craig Venter. La méthode est déjà utilisée pour élaborer une nouvelle génération de biocarburants, et pour la biochimie, dans les laboratoires du chercheur américain, déterminé à créer une forme de vie artificielle en dépit des questions éthiques que suscitent ses travaux. Son institut avait déjà annoncé en janvier avoir réussi à créer le premier génome synthétique d'une bactérie. Ils avaient initialement utilisé la bactérie E. Coli pour fabriquer ce génome, mais ont découvert que le processus était long et fastidieux et que la bactérie avait du mal à reproduire de larges segments d'ADN. Ils ont alors eu l'idée de recourir à un type de levure baptisé Saccharomyces cerevisiae. Cela leur a permis de créer le génome synthétique en utilisant une méthode baptisée recombinaison homologue, un processus que les cellules utilisent naturellement pour réparer des dommages sur leurs chromosomes. Ils ont ensuite étudié la capacité d'assemblage de l'ADN dans la levure, qui s'est avérée être une "usine génétique", a indiqué l'Institut mercredi dans un communiqué. "L'équipe (de l'Institut Venter) peut désormais assembler le génome complet de la bactérie Mycoplasma genitalium en une seule étape à partir de 25 fragments d'ADN", souligne l'Institut sur son site internet.
Ces découvertes représentent "une amélioration majeure des méthodes que l'équipe a élaboré et
décrit en janvier 2008, lors de la présentation du premier génome synthétique", ajoute l'Institut
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| http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/nouvelle-avancee-vers-la-creation-de-la-vie-artificielle/919/0/297525 |















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