En même temps qu'un certain nombre de réactions vives contre des hommes se
permettant de toucher à des théories ayant désormais la force de dogmes tel que (je ne toucherais pas à l'histoire ... ce serait déraisonnable et je ferais alors preuve d'une grande
imprudence) par exemple ce qui, et l'auteur lui-même en serait désolé je crois, est devenu le "darwinisme" (je parle de la version
répendue qui se réduit souvent à la sélection naturelle.)
Un autre domaine où la science piétine et s'entête; est celui des connaissances
fondamentales concernant la substance même de l'univers, pour ne pas dire "la matière" (réalité tangible certes, mais
de quel doigt ?) ce nom étant désormais devenu un absolu censé rendre compte de la totalité des phénomènes de ce monde, malgré le fait que les scientifiques ait égaré environ 80% de
celle-ci et tentent désespérément avec leurs instruments de mesure (matériels) de la traquer (dans les lieux où celle-ci aurait pris la tangente
(sourire²)).
Démocrite autrefois "cru fou et traîté comme tel" comme nous le rappelle
le grand industriel dans la citation évoquée précédemment, Démocrite est à présent l'un des "dieux" de ce monde reconnu morcelé en atome dans sa substance et morcelé tout autant dans ses
dimensions culturelles et de connaissance (en référence notamment à la numérisation de tous les supports et, par des rebonds de causalité, qui mériteraient un développement propre, des
modalités et contenus d'enseignements.)
Nous vivons le triomphe du nombre, et de l'atome temporaire (tout ce qui est
"non brisable" n'ayant cette qualité que temporairement dans un monde où la première activité de la science est précisément de briser - le modèle supprème étant celui qui permet d'obtenir de
l'énergie à partir de l'atome - ce qui fait de la société de l'homme une société atomique ou plus exactement "atomisée"*)
Pour peu qu'une once de curiosité habite encore notre boite en calcium - la
science a établi définitivement la localisation de notre conscience en ce lieu, depuis que le modèle de celle-ci est devenu l'ordinateur*** - nous pourrions être conduit à nous
demander "où se trouve les Démocrites de notre temps" c'est à dire les hommes considérés comme déraisonnables et dont les idées seront pourtant les germes fertiles des avancées futures
dans notre compréhension du monde - puisque la science semble piétiner et se réfugie dans la technique et les outils à découper, peu propice aux ruptures épistémologique (c'est à dire
permettant l'accès à un ordre supérieur, comme ont pu le permettre les gens que DdN a cité) -
Du côté des pensées déconsidérées, déclassées ..., il y a par exemple (et le
parallèle avec Démocrite me semble pertinent) les hommes, en nombre de plus en plus restreint, qui croient à l'existence d'une matière d'un autre ordre, nommée parfois âme , mot que
certaines religions ont absorbé et usé, et que pour cette raison il convient d'abandonner au profit d'un autre moins imprégné de mysticisme et d'au-delà****.
Ainsi, après l'atome qui a fini par se briser, il y aurait l'atome qui mériterait
effectivement ce nom parce que, comme toute grandeur intensive sa division n'aurait aucun sens.
Lorsque, selon la tradition, le mois de janvier durant, vous avez offert à vos
proches, "tous vos voeux" pour la nouvelle années, ceux-ci, résolument non fragmentables, donnés en intégralité à l'un, vous les avez pourtant à nouveau offert au suivant, et ce, sans
vous poser la question de cette étrange ubiquité (ou duplication)!
La substance qui manque tant aux physiciens et qu'un berger ignorant découvrira
par la seule force de sa pensée, sera au moins pour un temps aussi insécable que ces bons voeux, et bien évidemment, pour ce découvreur, suivant le modèle de ses devanciers évoqué par DdN, il
faudra surmonter au mieux l'indifférence et le refus, au pire la détestation voire même le bucher.
Dans l'intervalle, et en attendant ce coup de pouce qui nous fera sortir du
"rêgne de la quantité" et "des grands prêtres de la matière pesante" il sera encore bien difficile de lutter contre les descendants du sieur de Nemours, d'une physiocracie assez
relative, puisqu'il écrivait, faisait écrire ou lisait avec conviction******
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