Ceux qui ont osé il y a quelques mois proclamer partout dans les médias - ils ont une excuse, ils étaient en service commandé - qu'il ne s'agissait que d'une crise de confiance, après un temps de honte, parfois simulée, reviennent à nouveau prendre le micro et parlent de reprise.
Bien évidemment, tout ce que disent les médias fonctionnant comme des prophéties auto-réalisatrices, la bourse frémit un peu partout à la hausse.
Tout de même, écoutons ceux qui (la chronique de l'Agora), longtemps avant que le mur de Wall Street se lézarde, avaient décrit cette crise telle que nous la voyons.
| ** Le rebond se poursuit. Mais n'oubliez pas : ce n'est pas un nouveau marché haussier. C'est un piège à bears... un rebond dans un marché baissier. Une fois cette phase de colère passée... les gens penseront probablement que le pire est derrière eux. Ils cligneront des yeux et verront "une lumière à la fin du tunnel". Plus tard, ils réaliseront que la lumière en question est un train de marchandises arrivant à pleine vitesse ! | ||
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Alors, comment nous en sortions nous ?
En faisant payer les nombreux (formidable bras de levier) mais de façon la plus indolore qu'il soit, à l'aide de ce merveilleux moyen dont disposent les états pour prendre l'argent à l'intérieur des poches, l'image exacte étant "pour faire fondre l'argent" sans y toucher.
Ce moyen ? Tout simplement l'inflation. L'Amérique l'a déjà annoncé, et l'adjointe (Christine Lagarde) au ministre des finances (Nicolas Sarkozy) en parle déjà à mis mots lorsqu'elle évoque "des mesures un petit peu alternatives et non conventionnelles".
Le mouton restera-t-il dans son pré à attendre la tondeuse ... voir davantage ?
Ici et là certains haussent le ton (rassurez-vous ce n'est pas en France)
comme une des victimes du délinquant Madoff
qui a proposé de le lapider
ou le sénateur Grassley
qui a demandé aux dirigeants d'AIG de se suicider
il paraîtrait d'ailleurs (toujours la chronique de l'Agora) que
un peu partout dans le monde " -- et surtout à Washington DC -- les foules sont dans les rues, une bouteille d'alcool dans une main et une corde dans l'autre"
Coca-cola aurait peut-être de quoi s'inquéter ?
D'autant que certains oracles de qualité auraient prédit que la véritable crise commencerait lorsque cette firme dont la clientelle n'est pas précisément celle de Madoff, commencerait à piquer durablement du nez.
Il est possible que ce ne soit pas si loin ...
















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