(Il est des commentaires qui méritent bien d'autres sorts que celui d'être enfermé dans la malle prévue à cet effet
...
je me permettrai donc de publier en article ceux qu'il aurait été triste de laisser sous la poussière loin de tout filet de lumière)
Elle va lentement sur sa fin la lumière languissante de l'automne.
Les jours sont nets comme un parvis désert.
Même l'horloge du temps s'est arrêtée.
Le vent, ce berger solitaire allume des feux de joie à l'entrée de l'hiver.
Fuyant l’été de blanc coutil
Vêtue
On n’entend plus les orphéons de cuivre et d’or
On n’entend que les chants du corps
La bruine coule ses moères
Pudique la peau mue…














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