garde-a-vue ! Parce que le vol de
l'image est devenu le dernier viol à la modele supplice ultime
et pourtant le plus banal, est désormais lagarde à
vue à perpétuité
certains, souvent les plus démunis, jouent le peu qu'ils ont encore, misant là où, même si les gains sont plus qu'improbables, les promesses publicitaires sont les plus importantes
l'Euromillion ou Nicolas Sarkozy
A propos de l'amoralité supposé du téléchargement
il faudrait sémantiquement aller jusqu'au bout de
"concert live"
pour constater que le CD contient de la viande froide
et donc parler de
"(même pas) concert dead"
Dans ce cas,
le téléchargeur ne ramasserait en fait
au pire que du déchet
au mieux qu'un résidu (terme qu'il convient d'utiliser en place du premier)
et son acte, jugé de nos jours incivile,
tout au contrairele valoriserait
lui donnant une seconde chance d'exister.
Précisions
Toutes les statistiques de pertes dues, prétenduement, au téléchargement illégal, sont comptées comme si les oeuvres téléchargées auraient été achetées par les auteurs de l'acte, si celui-ci
n'avait pas été possible.
C'est bien sur confondant de stupidité !
On peut considérer que moins de 10% l'aurait été
Il est même possible que le piratage engage finalement à l'achat
par l'effet produit de saturation du tout venant et du médiocre
...
mais bien sur
en dehors des sentiers battus par la pub mattraquage
en des voies où
même sur un support mort
subsistent quelques traces
de "Live" !
Vu sur le blog de Hchicha où j'ai bu de la rosée en perle à chacun de mes passages.
Etrange, au début je ne comprends pas grand chose et puis, ces pleurs qui arrivent si vrais si sincères et se mêlent à la musique pour produire un réel qui continue à m'échapper ... je m'y suis senti accueilli
Le mot (sans-abri) n'existait pas encore du temps de Woody Guthrie (lui dont la plupart des chansons étaient si vraie, simples, naturelles et mélodieuses à la fois qu'un grand nombre d'américains pensaient qu'elles appartenaient depuis toujours au folklore de leur pays)
mais certainement, ce grand sans domicile fixe qui a chanté la détresse des homeless, hobos, et autres tramps, l'aurait accepté comme titre à un article évoquant sa belle berceuse.
"Endors toi clodo tu es crevé
laisse la ville défiler écoute le vent douc'ment murmurer
c'est la berceuse du clodo"
A réécouter sa tranquillité fiévreuse, je me suis dit une fois de plus
"Luc, tu la joues trop vite"
C'est fou ce que la vie nous presse ! (mais j'ai certainement une grosse part de responsabilité)
Je ne connais pas de traduction à cette chanson (hors mis les maladroits essais que j'ai tentés) si quelqu'un en connaît ... merci d'avance.
Très belle chanson sur l'amitié, la difficulté de trouver du travail et la solidarité face à l'adversité, en des temps où pour subsister de nombreux américains des USA devaient errer à travers le pays.
"Je te salue mon vieux copain, garde la joie d'errer sans fin ..." sont les seules paroles dont je me souviens de la version qu'a chanté Graeme Allwright avec "Le patron dit <<je n'en prends qu'un>>, <<les deux ou rien>> a dit mon vieux copain" et "Mon vieux copain il est parti, il m'a laisser errer sans lui ..."
si quelqu'un pouvait me donner le reste que je puisse à nouveau gratter ça sur l'instrument que je torture de temps à autres merci d'avance...
Mise à jour le Samedi 6 Octobre 2007
Merci à Bernadette qui m'a transmis la totalité des paroles à partir de la version qu'en a donné Steve Waring sur un vieux vinyl qu'elle possède encore (au fond d'une armoire dit-elle)
ERRER SANS FIN
C'était mon frêre, c'était mon ami Toujours ensemble, on est parti Sans feu, ni lieu et sans un sou Errant toujours, dans le vent, la boue
Je te salue mon vieux copain, Garde la joie d’errer sans fin.
Un jour qu’on était à San Francisco, On pensait trouver du boulot. Le patron dit : « Je n’en prends qu’un. » « Tous les deux ou rien », dit mon vieux copain.
Je te salue mon vieux copain, Garde la joie d’errer sans fin
Passé minuit, au fond d’un bois, Le temps était humide et froid, L’épuisement, la maladie Ont emporté mon seul ami.
Je te salue mon vieux copain, Garde la joie d’errer sans fin
Mon vieux copain, il est parti. Il m’a laissé errer sans lui. Si la mort mène quelque part, Je te parie qu’il erre là-bas..
Je te salue mon vieux copain, Garde la joie d’errer sans fin
Si le douzième pied se
sent l'âme virile Peu me chaut qu'il marie en
croisant cette chair Un sexe que d'aucun jugeront
incivil au prétexte d'un souffle au bout de
sa bannière
La photographie est menteuse
elle ne montre à l'oeil que
ce qu'il a envie de voir
...
merveilleuse invention !
____________________
(Les scients)
Ils étaient si habiles
de la part mécanique
de l'esprit
que
même les êtres inanimés
dissimulaient leur nom
de peur que
ces créatures de raison pure
ne parviennent
contre toute évidence
à les persuader
de leur inexistence.
s'efforcer d'être humain
c'est
Passer de l'un
à l'autre
La technique est subtile tu es un politique et tu veux une majorité
pour te porter
au fauteuil de tes rêves ?
... chaque jour tu montre du doigt une catégorie minoritaire (nous le sommes tous) si possible avec des effectifs tout de même significatifs
et à chaque fois
tu as avec toi 70% des français qui tappent sur les autres
et qui sont contents
que tu t'occupes de leurs
côtes
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