Catégories

Liens sur la toile

décourcis


______No mind'S land_____
 
 
__________________
la révolution est elle
possible ?



 
-

La france mal traitée de Lisbonne

souhaitable
___________________ 
  
oxydez vous la planète ?
 
 
 
 
 
Malformation due à l'agent orange de Monsanto
 pour augmenter
la visibilité sur la toile
des crimes passés 
de MONSANTO
 
______________________



le juke box
de Michel Mahler
                   
Dans une France qui désespère,
certains,
souvent
les plus démunis,
jouent
le peu qu'ils ont encore,
misant là où,
même si les gains sont plus qu'improbables,
les promesses publicitaires sont les plus importantes

                   
l'Euromillion

ou
Nicolas Sarkozy
site inscrit dans la catégorie "actualités & medias" de Meta Annuaire liens en dur.

W3C

  • Flux RSS des articles

Du fagot des Nombreux

Lundi 16 février 2009
Monsieur Darkozy est de plus en plus en phase avec monsieur Darkozy, ils n'ont pas vraiment d'idées de réforme
à moins que la réforme consiste à détruire tout ce qui a été mis en place avant soi
il me semble qu'à l'école on nommait plutôt cela des barbares.

Le ton n'a plus rien à voir avec celui de quelqu'un qui est censé agir pour un pays et pour sa population,
il est celui d'un autocrate qui s'est approprié les outils de la nation et ne semble plus préoccupé que par sa propre personne :



Il n’y a « aucune raison aujourd’hui objectivement [de repousser la réforme de la formation et du recrutement des enseignants à 2011, comme le demande le bureau de la Conférence des Présidents d’Universités]. D’ailleurs, on me dit "les universités ne voudront pas préparer les étudiants à cela"  ; vous savez, moi je recrute 14 000 personnes ; on va les trouver les gens pour passer nos concours. Et aujourd’hui, un professeur sur deux qui est recruté par moi , n’est déjà pas passé par des systèmes de formation des maîtres. Il a tout simplement une licence ou une maîtrise, et il se présente à nos concours et il les a. Donc moi je n’ai pas absolument besoin d’entrer dans des discussions sibyllines avec les préparateurs à mes concours. Je suis recruteur . Je définis les concours dont j’ai besoin . Je garantis la formation professionnelle des personnels que je recruterai . Après, chacun nous suit, ou pas. »

Est-il possible de réformer ou de prétendre le faire, en république, comme si les instruments de l'états étaient les siens propres ?


Ceux qui ont participé des heures durant au Grand Débat National sur l'avenir de l'Ecole ne peuvent qu'être effarés de voir à quel degré (zéro) du dialogue en est rendu l'actuel sinistre de l'éducation nationale.

 Une illustration toute à l'image du personnage

"devant il y a Moi
et derrière
il y a mon image"


Par Le bateleur - Publié dans : Le Grand Débat National sur l'Ecole - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Communauté : liesbuster
Mardi 3 février 2009


Le ministère de l'éducation nationale donne des ordres illégaux


Les inspecteurs de l'Education Nationale, poussés par l'inspecteur d'académie (Val d'Oise) Monsieur Rosselet, ont donné jusqu'à ce soir (mardi 3 février) aux enseignants de CM2 et aux directeurs pour rentrer les notes des évaluations sur le logiciel académique.

Ce matin, une mère d'élève a téléphoné à la CNIL pour se renseigner sur la validité de cette requête.

*Réponse de la CNIL :*
Le dossier «Saisi des résultats des évaluations des CM2 et des CE1 » a été déposé par le Ministère de l'Education Nationale le 13 janvier et n'a pas encore été traité par nos services.
En l'absence d'enregistrement de la CNIL, la saisie des résultats dans ce fichier n'est pas légale, les enseignants ont donc le droit (le devoir ?) de désobéir à cet ordre.

La précipitation érigée comme principe ?


Par Le bateleur - Publié dans : Le Grand Débat National sur l'Ecole - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Communauté : liesbuster
Jeudi 29 janvier 2009

Relisant récemment la pièce  "Grand-peur et misère du Troisième Reich"
je me suis surpris à m'interroger à propos du pain que je fabrique moi-même



...

Dans l'une des scènes de la pièce de
Bertold Brecht, deux boulangers tournent en rond dans la cour d'une prison.

L'un d'eux demande à l'autre (il y a un mouvement de balancier dans le dialogue dont je fais ici l'économie) la raison pour laquelle il se retrouve enfermé et celui-ci lui répond que c'est parce qu'il a refusé de mettre des pommes de terre et de la colle dans sa farine pour faire son pain.

Il interroge alors son collègue en retour, lui demandant la raison de son propre internement.

Et l'autre de déclarer qu'il a été mis en prison parce qu'il mettait de la colle et des pommes de terre dans sa farine, deux ans plus tôt, à une époque où cette pratique était défendue.



Ne suis-je pas moi même en train de mettre ce qui n'a rien à y faire dans l'enseignement que je dispense à mes élèves ?



Ne devrais-je pas moi aussi refuser (davantage) de faire disparaître une part importante de l'essentiel, cette bonne farine de blé permettant la croissance des enfants et adolescents, farine qui est notamment une langue française dense et riche, remplacée de nos jours (parce que considérée comme un détour, comme une perte de temps) par des techniques et des pratiques stériles.
T
out du moins, lorsqu'elles ne s'appuient pas sur un corps et un esprit suffisamment nourri, suffisamment outillé et éveillé pour les acquérir ... lorsqu'il en est temps.



Lorsque je vois que des élèves de quatrièmes ayant une très bonne moyenne (pour ne pas utiliser un qualificatif qui ne signifie pas grand chose) sont incapables de résoudre de petits problèmes du certificat d'étude de 1945, et s'énervent, quand ils ne se désespérent pas, face à ces énoncés même très simples, je me dis qu'il faudrait affiner ma farine et assurément en expurger la colle et les patates ...

Et notamment tous ces accélérateurs de mots et d'images qui donnent l'illusion de la richesse à des élèves dont l'esprit traverse sans cesse un désert de sens.



Non monsieur Darkozy* l'école n'est pas en difficulté,
ce sont les pratiques mises en place depuis quelques années et dont vous entendez accélérer le rythme, qui sont responsables de la malnutrition que tous ceux qui sont en contact avec des "jeunes" constatent et voient s'agraver chaque année**.


***



* Les ertzatz ont été mis en place dans l'EN, bien avant l'avènement de ce Janus là.

** De l'école primaire à l'université.

*** A rapprocher de  La proie pour l'ombre


de la colle et des patates suite
(ce jour  même, en provenance d'une information/publicité du ministère )

 

Vers une académie en ligne

Dès la rentrée 2009, une 31e académie sera créée. Virtuelle, elle proposera en ligne l'intégralité du programme de cours du CP à la terminale. Ces cours gratuits seront téléchargeables dans le monde entier. Elle sera aussi opératrice d'un nouveau service d'aide scolaire à distance.

 
     

Vers l'industrialisation de la formation
ou
comment insister sur une voie qui conduit dans le mur

 


Par Le bateleur - Publié dans : Le Grand Débat National sur l'Ecole - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Communauté : liesbuster
Dimanche 25 janvier 2009
Brevet blanc. Le premier de l'année pour ces élèves qui sont entrés en troisième en septembre 2007.

Le retour que me donnent les copies est assez préoccupant et me conduit à développer un peu la perception que j'ai d'une évolution qu'en tant que professeur de mathématiques je vis depuis plus de trente ans.

Nous avons un peu oublié la raison pour laquelle les programmes d'enseignement, tant à l'école primaire qu'au collège, ont été radicalement modifiés ces quarante dernières années.
L'enthousiasme face aux progrès de la science et aux objets technologiques qu'elle permettait d'offrir aux humains et à leurs enfants a conduit ceux qui étaient en charge de l'enseignement à croire que "dans un milieu aussi stimulant un grand nombre des apprentissages fondamentaux dont l'école avait à se charger, se feront spontanément dans la rencontre de l'enfant avec un quotidien bien plus riche désormais que celui qu'ont connu ses parents".

C'est ainsi qu'ils ont cru pouvoir réaliser des économies de temps et aller plus rapidement, plus efficacement à l'essentiel, ou tout du moins à ce qu'ils croyaient être l'essentiel.

Les différentes matières se sont alors concentrées progressivement de plus en plus sur ce qu'elles jugeaient être le coeur de cible de leurs buts, allégeant celles-ci de tout le "superflu".

En mathématiques par exemple (puisque cette matière s'appelle désormais ainsi, dès l'école primaire) ce sont les savoirs faire techniques qui ont été privilégiés, et, la maîtrise des pratiques pédagogiques ainsi que l'abondance des nouveaux outils aidant, la focalisation sur des "compétences" précises (comme on le fait en formation professionnelle) a progressivement absorbé la plus grande part du temps de l'élève et du professeur.

C'est ainsi qu'arrivent désormais en troisième, et ce n'est en rien la faute des collègues du primaire, des élèves qui ont accumulé des gestes de pensée, déconnectés les uns des autres parce que le blabla a été élagué et que chaque intention vise un résultat, élève qui sont pour une grande partie dépourvus des qualités nécessaires pour apprendre, retenir, mettre en ordre des apprentissages et les rendre suffisamment fluide pour pouvoir évoluer, et être utilisé comme une "matière première" pour des apprentissages réellement finalisé.

Cela, je le constate lorsque plusieurs élèves et non les plus en difficulté, sont incapables de reproduire une figure comportant trois points sur un cercle ou de conclure (question que l'on pose à des sixièmes) que les trois rayons ont la même longueur dans la première partie d'un exercice de géométrie.
Il y a des conservation élémentaires, des liens immédiats, des rapports qui devraient aller d'eux même, qui ne fonctionnent pas.

Dans l'enseignement de l'école primaire surtout, puis du collège au moins jusqu'en cinquième, la proie l'ensemble des moyens qui permettent à l'élève de saisir des éléments, en pensée, en mot et de les mettre en relation avec son fond de pensée, a été délaissée pour son ombre c'est à dire les moyens utilisés pour affiner ces compétences intellectuelles.
A présent, on est parvenu à persuader le professeur de sixième que l'objectif est la maîtrise de la démonstration, même si pour cela il doit faire l'économie du mot et réduire l'action de l'élève à de la pensée LEGO (algorithmes à emboiter).

L'école, le collège, travaillent précocement à l'acquisition de savoir faire techniques, qui sont en réalité des savoir faire de bas niveau (comme par exemple tout ce qui concerne les nouvelles technologies) ou des compétences qui nécessiteraient un vocabulaire et une syntaxe de base minimale (comme l'étude de cas pratiquée dès l'école primaire et institutionnalisée au collège en Histoire et Géographie).

Pour en revenir aux mathématiques, il suffit de lire les anciens ouvrages pourtant destinés à une élite pour s'apercevoir que ce n'est qu'en quatrième que l'on commençait réellement des apprentissages complexes ou faits pour eux mêmes.
Avant cette classe, pendant tout le cycle primaire, le calcul et la géométrie étaient un outil au service d'un contenu dense et riche.
cliquer sur l'image pour l'agrandir et utiliser les flèches pour y naviguer


Bien évidemment, sauf pour le mauvais maître, cette leçon sur les intervalles n'est qu'un outil au service d'apprentissages fins qui tournent autour des notions d'addition, multiplication, soustraction et même division (non pas dans leur mécanisme mais dans leur sens)

Ceux qui voyaient ce contenu comme une perte de temps, l'ont supprimé au profit d'un travail plus direct sur des compétences à acquérir dans un temps déterminé (plus on définissait des cycles à l'école primaire et plus au contraire on précisait le temps "normal" des acquisitions)

Cette croyance en une économie possible des apprentissages fondamentaux (non en frontal - comme certains travaillent parfois le "raisonnement" - mais sur des contenus thématiques) parce que l'enfant serait à présent dans un milieu  riche, stimulant où tout cela s'apprendrait par contact ou par infusion, cette conviction des réformateurs à conduit à la perte de 80% des profits de l'enseignement, profits qui étaient acquis par rebond, hors d'une intention parfaitement maîtrisée dans ce qu'on nomme les "effets induits".
De même que les scientifiques sont incapables de comprendre où est passée 80% de la masse de l'univers (qui manque dans un des membres de l'égalité à laquelle il parviennent par leurs calculs) de même 80% des bénéfices de l'enseignement sont invisibles à ceux qui cherchent à en maîtriser les flux.

Un autre facteur a considérablement réduit la "productivité" du système.
Il s'agit de la disparition des temps de latence, ces blancs entre deux activités de l'élève qui permettaient la sédimentation, la confrontation interne inconscience et la digestion des acquis.
Dans le soucis qu'une heure de cours soit une heure de production de l'élève (de la même manière que l'industrie à augmenté la productivité de ses opérateurs) les nouveaux outils au service des apprentissages (notamment le Tableau Blanc Interactif, ou la recherche sur internet)  mettent surtout en avant la question du gain de temps.

J'ai pu éprouver à plusieurs reprise comme un cours que je dépliais progressivement au tableau, dans le temps de l'élève, passait mieux (avait plus de réalité) qu'un autre pour lequel le tableau était déjà rempli (par exemple parce que j'avais fait un cours similaire l'heure précédente*)
C'est une erreur totale de croire que le polycopié donné à l'élève, ou pire les images qui s'affichent sur un tableau et proposent des animations illustrant le propos, vont systématiquement permettre un gain de temps.
Sans sa génèse, le document n'a pas le même sens.
Il est cette destination sans trajet que Paul Virilio évoque dans "personne ne part plus, ni ne voyage, ... tout arrive"




* J'efface depuis systématiquement mon tableau, y compris les éléments de dessin long à produire, parce que sans leur genèse, une grande partie du sens disparait.
Sans compter l'exemple du travail du professeur donné à celui dont on attend un effort.



A l'appui de ce que j'ai développé ici, cet article à propos de l'influence des moteurs de recherche - et de leur immédiateté - sur les compétences "de pensée"  (pour qui fera les liens, il verra que le parallèle ne concerne pas que les NTIC

 

Nicolas Carr : “Est-ce que Google nous rend idiot ?”

 
 

Moi aussi, je le sens, ces dernières années, j’ai eu la désagréable impression que quelqu’un, ou quelque chose, bricolait mon cerveau, en reconnectait les circuits neuronaux, reprogrammait ma mémoire. Mon esprit ne disparaît pas, je n’irai pas jusque là, mais il est en train de changer. Je ne pense plus de la même façon qu’avant. C’est quand je lis que ça devient le plus flagrant. Auparavant, me plonger dans un livre ou dans un long article ne me posait aucun problème. Mon esprit était happé par la narration ou par la construction de l’argumentation, et je passais des heures à me laisser porter par de longs morceaux de prose. Ce n’est plus que rarement le cas. Désormais, ma concentration commence à s’effilocher au bout de deux ou trois pages. Je m’agite, je perds le fil, je cherche autre chose à faire. J’ai l’impression d’être toujours en train de forcer mon cerveau rétif à revenir au texte. La lecture profonde, qui était auparavant naturelle, est devenue une lutte.

Je crois savoir ce qui se passe. Cela fait maintenant plus de dix ans que je passe énormément de temps sur la toile, à faire des recherches, à surfer et même parfois à apporter ma pierre aux immenses bases de données d’Internet. En tant qu’écrivain, j’ai reçu le Web comme une bénédiction. Les recherches, autrefois synonymes de journées entières au milieu des livres et magazines des bibliothèques, s’effectuent désormais en un instant. Quelques recherches sur Google, quelques clics de lien en lien et j’obtiens le fait révélateur ou la citation piquante que j’espérais. Même lorsque je ne travaille pas, il y a de grandes chances que je sois en pleine exploration du dédale rempli d’informations qu’est le Web ou en train de lire ou d’écrire des e-mails, de parcourir les titres de l’actualité et les derniers billets de mes blogs favoris, de regarder des vidéos et d’écouter des podcasts ou simplement de vagabonder d’un lien à un autre, puis à un autre encore. (À la différence des notes de bas de page, auxquelles on les apparente parfois, les liens hypertextes ne se contentent pas de faire référence à d’autres ouvrages ; ils vous attirent inexorablement vers ces nouveaux contenus.)

Pour moi, comme pour d’autres, le Net est devenu un media universel, le tuyau d’où provient la plupart des informations qui passent par mes yeux et mes oreilles. Les avantages sont nombreux d’avoir un accès immédiat à un magasin d’information d’une telle richesse, et ces avantages ont été largement décrits et applaudis comme il se doit. “Le souvenir parfait de la mémoire du silicium”, a écrit Clive Thompson de Wired, “peut être une fantastique aubaine pour la réflexion.”Marshall McLuhan le faisait remarquer dans les années 60, les média ne sont pas uniquement un canal passif d’information. Ils fournissent les bases de la réflexion, mais ils modèlent également le processus de la pensée. Et il semble que le Net érode ma capacité de concentration et de réflexion. Mon esprit attend désormais les informations de la façon dont le Net les distribue : comme un flux de particules s’écoulant rapidement. Auparavant, j’étais un plongeur dans une mer de mots. Désormais, je fends la surface comme un pilote de jet-ski. Mais cette aubaine a un prix. Comme le théoricien des média

Je ne suis pas le seul. Lorsque j’évoque mes problèmes de lecture avec des amis et des connaissances, amateurs de littérature pour la plupart, ils me disent vivre la même expérience. Plus ils utilisent le Web, plus ils doivent se battre pour rester concentrés sur de longues pages d’écriture. Certains des bloggeurs que je lis ont également commencé à mentionner ce phénomène. Scott Karp, qui tient un blog sur les média en ligne, a récemment confessé qu’il avait complètement arrêté de lire des livres. “J’étais spécialisé en littérature à l’université et je passais mon temps à lire des livres”, écrit-il. “Que s’est-il passé ?” Il essaie de deviner la réponse : “Peut-être que je ne lis plus que sur Internet, non pas parce que ma façon de lire a changé (c’est à dire parce que je rechercherais la facilité), mais plutôt parce que ma façon de PENSER a changé ?”

 
 

http://www.internetactu.net/2009/01/23/nicolas-carr-est-ce-que-google-nous-rend-idiot/

 





On voit sur les pages que je donne ci-dessous d'un manuel à destination des élèves de fins d'études (14 ans)
que les notions autour du théorème de Thalès (qui s'étudie en troisième) y sont largement évoquées.

cliquer sur l'image pour l'agrandir et utiliser les flèches pour y naviguer

Elles le sont de la même manière que l'on aborde la preuve par neuf, sans développement théorique, mais comme un contenu dont on explorera plus tard (ou non) les fondements qui valident la pratique.

cliquer sur l'image pour l'agrandir et utiliser les flèches pour y naviguer

On pourra évoquer le danger d'une pratique précise qui précède la théorie et risque de se fixer d'une mauvaise manière.
(Danger qu'évite l'enseignement des écoles Waldorf en travaillant sur de véritables thèmes et des cycles cohérents)

Ce n'est le cas que pour un apprentissage acquis "pour lui même" et non comme un outil de compréhension d'autres rapports.

Il ne suffit pas de combattre les dérives du "produit en croix" (que j'ai retrouvés à toutes les sauces sur mes copies**) il faut encore permettre à l'élève un peu de recul.
Recul qui n'est possible que si on propose un contexte suffisamment dense, et si la "technique" (l'ombre) ne devient pas (même implicitement) l'objetif (la proie) de l'apprentissage.




* J'efface depuis systématiquement mon tableau, y compris les éléments de dessin long à produire, parce que sans leur genèse, une grande partie du sens disparait.
Sans compter l'exemple du travail du professeur donné à celui dont on attend un effort.


**Je m'intègre bien évidemment aux critiques et constats formulées.
Je n'ai pas la prétention d'avoir agi en franc tireur de l'éducation nationale depuis trente ans.
Exepté sur quelques points marginaux comme l'usage des unités dans les calculs.
Unités que j'ai toujours enseigné à mes élèves même lorsque c'était déconseillé . Tout simplement parce qu'elles sont un élément permettant de préparer le passage à l'abstraction. Car qu'est-ce qui est plus abstrait qu'un € par exemple ? Puisque ce qu'il permet d'acheter de fioul varie constamment d'un jour à l'autre, sans parler de l'équivalence en yen ou en dollars !)
Je suis à présent en pleine conformité puisque les instructions sont à présent de les réintroduire dans les calculs (sourire)².


Merci à ceux qui en commentaire, aiderons à préciser ou nuancer ce qui est évoqué ici
Par Le bateleur - Publié dans : Le Grand Débat National sur l'Ecole - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Texte libre

amour libre

Si le douzième pied

                  se sent l'âme virile
Peu me chaut qu'il marie
                  en croisant cette chair
Un sexe que d'aucun
                 jugeront incivil
au prétexte d'un souffle
                 au bout de sa bannière

La photographie est menteuse
elle ne montre à l'oeil que
ce qu'il a envie de voir
...
merveilleuse invention !

____________________

(Les scients)

Ils étaient si habiles
de la part mécanique
de l'esprit
que

même les êtres inanimés
dissimulaient leur nom

de peur que
ces créatures de raison pure 
ne parviennent

contre toute évidence

à les persuader

de leur inexistence.










s'efforcer d'être humain

c'est

  Passer de l'un

  à l'autre

 

 

 


BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

 

 

 

 

 

 

 



La technique est subtile
tu es un politique
et tu veux une majorité
pour te porter
au fauteuil de tes rêves ?

...
chaque jour tu montre du doigt
une catégorie minoritaire
(nous le sommes tous)
si possible avec des effectifs
tout de même significatifs

et à chaque fois
tu as avec toi

70% des français
qui tappent sur les autres
et qui sont contents
que tu t'occupes de leurs
côtes


et ce,
chacun à son tour


le pire
c'est que ça marche




site inscrit dans la catégorie "actualités & medias" de Meta Annuaire liens en dur.
annuaire referencementsite inscrit dans la catégorie "actualités & medias" de Meta Annuaire liens en dur.





Almanach de Crops








logiciel pour creer un site sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus