A.J. : « Celui qui doute de l'univers, étant un de ses éléments, doit se faire objet de son propre
doute.
S'il ne peut croire
que son être même est réel, avec quelle foi soutient-il une opinion ou l'autre ?.
Ne pouvant toucher le
fond il répète des mots comme un perroquet
...
Identifié à toutes les formes
il ne distingue pas, dans la racine de chacune d'elles, l'oeil
indestrucible.»
Sens-tu le noeud qui s'enroule lui même
et aspire
comme un vent tropical
la matière de tes pensées
tes certitudes sur ce monde
et jusqu'aux courbes les plus fines de ton âme.
Si tu tardes trop à lâcher cette corde
tout ce dont tu percevais le souffle contre ta joue
disparaitra
et
au même instant
ce germe fragile
qui aurait pu te libérer de l'illusion
se fera pierre précieuse
...
c'est à dire
morte.
(
*)
Posé sur le parapet du pont des Morts
sur la Moselle,
je regardais le flot tumultueux passer au-delà de moi
et je me prenais à souhaiter
que
comme l'eau pour la rivière
malgré les innombrables mouvements en tous sens
de la substance qui me donne vie
il existe un mouvement qui les sublime.
* C'est en lisant cet article
(*) de Patrick (
http://nonihil.hautetfort.com/) que ce souhait m'est venu
par Le bateleur
publié dans :
regard sans théorie
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Inutile d'avoir de très grandes poches, pour accueillir la dernière production de Pat Thiebault
La couverture seule (et ce que ceux qui ont suivi ce que j'ai pu évoqué de cet auteur de lumière dense) devrait suffire à susciter l'envie de la lecture.
Un dompteur qui semble n'avoir plus besoin de son bâton
...
comme j'aimerais que mon corps et mon esprit
en soi l'un et l'autre capables .
par Le bateleur
publié dans :
Pat Thiebaut - l'enchanteur
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A.J. : « Si les choses arrivent, c'est à dire si les parties se produisent, ces parties, ces choses, sont déjà, avant d'arriver,
contenue dans le Tout.
...
La maladie est
essentiellement séparation, c'est-à-dire croyance d'être séparé.»
Le moyen-âge nous donnait autrefois ses "dits"
propres à soigner les maladies qui commencent dans l'âme
et finissent dans le corps
eau pure
propre à laver l'esprit de toutes les fausses croyances
(poison falsificateur des lieux)
cette parole vive passait
de bouche en bouche (elle y puisait sa force)
d'oreille en oreille (elle y gagnait en forme)
s'affranchissant de toute limite entre membranes résonnantes.
.
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