Je dessine de temps à autre des calliphones, ces courbes qui doivent aux chiffres d'un numéro de téléphone leurs rondeurs, pleins, déliés, lenteurs ou vigueur.
Ce que j'évoquais précédemment se retrouve ici, je crois, avec en plus, comme une citation implicite de cet orient avec lequel il dialogue (?) intérieurement depuis longtemps.
Grace à Michel (Mahler) j'ai découvert le dernier disque de Gérard Palaprat que l'on peut écouter et télé-aquérir sur le site des éditions qui le diffusent (ab-bellissima), et en particulier la première chanson I Shin Den Shin qui donne son nom à l'album et que l'auteur évoque en ces mots :
|
«I Shin den Shin» exprime la relation mystique profonde entre deux êtres au Japon, en Chine et au Tibet, «De mi Alma a tu Alma» en langues
ibériques et latines, «From my Soul to your Soul» pour l’anglophonie et «De mon Âme à ton Âme» pour la francophonie. C’est au moins un petit quelque chose pour se faire comprendre….. |
J'ai beaucoup aimé, ce qui est particulièrement absent d'une chanson française où la génération entière semble vouée à imiter ce qu'elle a pu comprendre (et il s'en faut de beaucoup qu'elle y soit parvenu) de Gainsbourg ou de Dutronc, j'ai beaucoup aimé donc, la mélodie et l'accord d'une voix présente et douce à la fois.
Alors, comme il termine lui-même sur son site, le moment de dialogue qu'il propose à celui qui passe, je clos ici en lui faisant ainsi qu'à toi la même adresse :








(un peu
de patience pour que l'image s'anime)







Commentaires